Configuration des constats par sous-section
Le bloc Configuration des constats est le dernier bloc de l’éditeur de sous-section. C’est ici que vous décidez quels constats Lumos propose à l’inspecteur quand il rédige cette sous-section, et combien de souplesse il a pour ajouter du contenu personnalisé.
Le bloc en détail

À l’expand du bloc Configuration des constats, vous voyez :
- 2 cases à cocher globales : Activer les commentaires et Autoriser les constats personnalisés.
- Une sous-section Constats prédéfinis avec un compteur (ex. « 24 ») et un bouton + Ajouter un constat prédéfini.
- La liste des constats prédéfinis attachés à cette sous-section.
Les 2 cases globales
Les deux cases sont indépendantes — elles contrôlent deux choses différentes.
Activer les commentaires
Cochée par défaut. Quand cochée, une boîte « Commentaire » apparaît dans la sous-section pendant la rédaction d’une inspection. L’inspecteur peut y saisir un bloc de texte libre qui s’ajoute au rapport.
À utiliser : pratiquement toujours. Décocher uniquement si vous voulez forcer l’inspecteur à passer exclusivement par les constats prédéfinis pour cette sous-section.
Autoriser les constats personnalisés
Cochée par défaut. Quand cochée, l’inspecteur peut ajouter un constat manuellement (rédigé sur place ou repris d’ailleurs) en plus de ceux que vous avez prédéfinis.
À utiliser : presque toujours. Décocher uniquement si vous voulez que l’inspecteur soit strictement limité aux constats prédéfinis (gabarit très contraint, par exemple pour un cabinet qui veut une cohérence maximale).
Constats prédéfinis
C’est le cœur du bloc. Chaque sous-section peut avoir une liste de constats suggérés à l’inspecteur, tirés de votre Banque de constats (voir Chapitre 8).
À quoi servent-ils
Quand l’inspecteur rédige une sous-section dans une inspection, Lumos lui propose ces constats prédéfinis dans la barre latérale de l’éditeur. L’inspecteur peut :
- Les insérer en un clic quand le constat correspond à ce qu’il observe.
- Les ignorer si rien ne correspond.
- Ajouter un constat personnalisé si autorisé (case ci-dessus).
Bien configurer cette liste est ce qui donne à votre gabarit toute sa valeur ajoutée — c’est ce qui transforme l’éditeur en un assistant intelligent au lieu d’un simple formulaire vide.
Anatomie d’une ligne de constat prédéfini
Pour chaque constat dans la liste :
- Drag handle (à gauche) — pour réordonner.
- Titre du constat (par exemple « Crépi fissuré et détérioré »).
- Tag de type (
defect,hazard,limitation, etc.). - Bouton X à droite — pour retirer le constat de cette sous-section. Le constat reste dans la Banque, il est simplement détaché de cette sous-section.
L’ordre dans la liste correspond à l’ordre dans lequel les constats sont proposés à l’inspecteur dans l’éditeur d’inspection.
Ajouter un constat prédéfini
Cliquez sur + Ajouter un constat prédéfini en haut à droite de la liste. La modale Sélectionner un constat s’ouvre.
La modale de sélection
- Titre + compteur (par exemple « 723 ») — total de constats disponibles dans la Banque.
- Champ de recherche « Rechercher des constats… » — filtre instantané sur le titre.
- 5 dropdowns de filtre :
- Type d’inspection (par défaut « Pré-achat »).
- Domaine (composante du bâtiment).
- Catégorie.
- Type (Information / Limitation / Déficience / Méthode).
- Source (Système / Personnel / Équipe).
- Liste paginée des constats. Pour chacun :
- Case à cocher pour la sélection multiple.
- Titre + tags + domaine + catégorie.
- Chevron > pour voir le détail du constat.
Sélectionner et confirmer
Cochez les constats que vous voulez attacher à la sous-section, puis confirmez. Les constats apparaissent immédiatement dans la liste Constats prédéfinis.
Items grisés
Certains constats apparaissent en italique grisé dans la modale. Cela indique que ces constats sont déjà attachés à la sous-section que vous éditez — vous ne pouvez pas les ajouter une seconde fois. Pour les retirer puis ajouter à nouveau, utilisez le bouton X dans la liste de la sous-section.
Retirer un constat de la sous-section
Cliquez sur le X à droite de la ligne du constat. Cela retire le constat de cette sous-section mais ne le supprime pas de la Banque. Vous pouvez le réattacher plus tard si besoin.
Pour supprimer un constat de la Banque elle-même, utilisez la Banque de constats (Chapitre 8).
Réordonner les constats prédéfinis
Drag & drop avec la poignée à gauche de chaque ligne. L’ordre dans le gabarit est l’ordre de présentation à l’inspecteur dans l’éditeur d’inspection — placez les constats les plus fréquents en haut.
Combien de constats par sous-section ?
Pas de limite stricte côté technique, mais en pratique :
- Sous-section très standardisée (par exemple Fondations, Toiture) — 20 à 40 constats prédéfinis. Le gabarit BNQ a entre 20 et 30 par sous-section.
- Sous-section moins fréquente (par exemple Pompe de puisard) — 5 à 15 constats.
- Sous-section rare ou très spécialisée — 3 à 8 constats peuvent suffire.
Trop de constats peuvent submerger l’inspecteur. Trop peu obligent à composer manuellement. Visez le bon équilibre selon la fréquence de la sous-section dans votre pratique.
Voir aussi
- Chapitre 8 — La Banque de constats — où sont stockés et gérés tous vos constats
- GR.7 Éléments d’inspection — le mécanisme Constat automatique sur les options
- GR.5 L’éditeur de sous-section — pour la catégorie canonique qui permet l’IA de suggérer